Sate Park of Rouen

Les cours ont repris début septembre  !

Comme chaque année, le cours d’essai est gratuit !

Vous pouvez venir sans matériel, nous vous prêtons le nécessaire.

Voir les horaires des cours :

 

Nous vous rappelons que pour suivre les cours, les élèves doivent être adhérents à l’association :

 

Les cours sont maintenus pendant les petites vacances scolaires sauf en février.

Des stages seront proposés dans toutes les disciplines pendant les petites vacances et en juillet. Ils seront à régler en sus des cours.

Les cours peuvent être annulés occasionnellement en raison d’évènements ou compétitions au Skatepark. Le cas échéant, vous serez prévenus à l’avance.

Pensez à demander une aide à la ville et/ou au département (sous condition de  ressources):

  • Pass’jeune 76 : vous pouvez recevoir une aide allant jusqu’à 100€. Il vous suffit de nous apporter la photocopie de votre attestation ARS ou AEEH et nous ferons la demande pour vous. Attention : lors de l’inscription de votre enfant au skatepark, vous devez payer pour les activités qu’il pratiquera. L’association vous reversera l’aide une fois que le département aura accepté votre dossier et qu’il nous aura versé l’aide à laquelle vous avez droit. Une seule aide par enfant et par an, même s’il pratique plusieurs activités sportive dans différents clubs.

 

  • Contrat Partenaire Jeune : vous pouvez recevoir une aide de la Ville de Rouen pouvant aller jusqu’à la prise en charge totale de la carte VIP ou des cours à l’année (270€) de votre enfant   => préinscription https://www.rouen.fr/cpj ; Cette aide est cumulable avec le Pass’jeune 76

Le Street Art à Rouen

Rouen, ville Street Art. Depuis plusieurs années, la ville recèle d’oeuvres d’art urbain. L’édition 2016 de la triennale d’art contemporain « Rouen Impressionnée » a permis de mettre en lumière ces oeuvres existantes et de venir compléter la « collection » avec 25 nouvelles fresques, réalisées par la scène locale, nationale et plusieurs étoiles mondiales de l’art urbain.

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La Ville de Rouen souhaitant inscrire dans la durée cette dynamique, de nouvelles réalisations enrichiront prochainement le patrimoine street-art sur le territoire.

Vers l'église St-Maclou à Rouen

 

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une autre manière de découvrir Paris

Par Claire Digiacomi @clairedigiacomi

 

Une fresque sur la place Igor-Stravinsky, dans le 4e arrondissement de Paris.
Une fresque sur la place Igor-Stravinsky, dans le 4e arrondissement de Paris.

Pour visiter Paris de manière insolite ou pour connaître les rudiments du street art, il est possible de participer à des visites guidées dans la capitale en suivant le chemin de quelques oeuvres marquantes de l’art urbain. En communiquant sur les réseaux sociaux, des passionnés organisent même leur propres visites.

« Oh c’est le tag de Obey ! », lance spontanément Medhi, 12 ans, en voyant un graffiti sur le trottoir d’en face. Avec une quinzaine d’autres adolescents d’un centre de loisirs de Saint-Mandé, il participe à une visite guidée de street art dans les rues du quartier de Belleville à Paris. Il suffit de lever les yeux en flânant dans la capitale pour trouver du street art à tous les coins de rue. Il est même si présent qu’on l’oublierait presque. « On en voit tous les jours, ça devient banal », confient les ados pendant la visite. Le site Underground Paris, entièrement dédié à l’art urbain, organise des visites guidées au fil des grandes œuvres de street art, pour que Parisiens et simples touristes recommencent à les remarquer.

Antoine, l’un des quatre employés d’Underground Paris et lui-même street artist à ses heures, est notre guide pour les trois heures de visite. Et même s’il a exceptionnellement affaire à des jeunes, certaines œuvres n’ont plus besoin d’être présentées. Dans le groupe de Saint-Mandé, beaucoup comme Mehdi semblent connaître Shepard Fairey, alias Obey, un street artist connu dans le monde entier pour le poster « Hope » qui a marqué la campagne de Barack Obama en 2007.

Le street art, partie intégrante du paysage urbain

Les pré-ados de Saint-Mandé, lors de leur visite guidée Street art avec leur guide, Antoine.Les pré-ados de Saint-Mandé, lors de leur visite guidée Street art avec leur guide, Antoine.

© Claire Digiacomi / Culturebox

Les visites guidées de street art existent déjà dans quelques grandes villes comme Londres ou New York. Depuis sa création en 2002, Underground Paris organise une visite guidée (de trois heures environ) chaque semaine au départ du métro Parmentier. D’autres visites, privées ou en groupe, sont organisées selon les demandes. Il faut compter 20 euros pour la visite hebdomadaire (15 euros en réservant à l’avance sur le site internet). Les visiteurs peuvent même avoir la chance de croiser un artiste en plein ouvrage, comme HNRX ce jour-là dans la rue Dénoyez.

Le street artiste HNRX en plein travail dans la rue Dénoyez, à Paris.Le street artiste HNRX en plein travail dans la rue Dénoyez, à Paris.

© Claire Digiacomi / Culturebox

Pour Julien, directeur du centre de loisirs, il s’agit de « faire découvrir aux enfants de nouvelles tendances, et le street art en est une. » Alors que l’une des adolescentes du centre reconnaît d’emblée l’artiste Space invader en voyant sur un mur un petit personnage de jeu vidéo en mosaïque, Mehdi est même capable de raconter pourquoi il préfère l’art urbain américain à celui des Français : « J’ai de la famille aux Etats-Unis qui est un peu dans le street art. Là-bas, la police est beaucoup moins à cheval sur ce sujet. Les artistes y sont plus engagés et sont beaucoup dans le détournement des images et des personnages connus. Ils ont plus d’idées. Ici, les tags sont aussi plus dégradés. »

Avec le street art, « il faut se comporter comme un enfant »

D’autres visites guidées de street art, plus informelles, sont organisées à Paris par de simples passionnés. Kasia Klon, une artiste polonaise de 28 ans arrivée dans la capitale en mars dernier, organise les siennes, en anglais, depuis le mois d’avril. Elle balade ses clients dans le 13e arrondissement, où l’art urbain est très vivant, notamment grâce à la galerie de street art Itinerrance, qui commissionne des artistes, en partenariat avec la mairie d’arrondissement, pour transformer les murs du quartier.

Pour l’instant, elle ne marche que grâce au bouche-à-oreille et aux réseaux sociaux, sur lesquels elle annonce ses visites guidées. Terry par exemple, une Américaine de 56 ans, a connu ce rendez-vous grâce au site Meet up, un réseau social qui met en relation des personnes ayant un intérêt commun : « Je suis intéressée par tous les arts graphiques, j’aime beaucoup les mangas, les bandes-dessinées, et même la publicité. Tout ce qui permet de susciter une émotion avec peu de choses. »

Avec le street art, « il faut se comporter comme un enfant, selon Kasia. Toujours regarder autour de soi, partout. » Et c’est précisément selon ce principe que Kasia fait découvrir ce quartier qu’elle connaît si bien. Au détour d’une rue par exemple, elle demande à tous les participants de se mettre en file indienne contre un mur. On frôle le mur lentement, puis on en touche les fissures et les trous. « Il paraît simplement endommagé n’est-ce pas ? », interroge Kasia. Puis on se recule doucement en continuant à fixer le mur. Un visage apparaît, gravé dans le mur par l’artiste portugais Vhils, qui utilise burin et explosifs pour révéler des visages sur la surface des murs.

Un visage creusé dans un mur par l'artiste Vhils.

StreetArts

Les habitants d’Erriadh se sont mués en un été en aficionados de « street-art » à mesure que les rues de cette bourgade tunisienne obscure et poussiéreuse ont été ornées de peintures et graffitis, donnant un coup de pouce au commerce local.

En quelques semaines, une centaine d’artistes venus d’une trentaine de pays se sont succédés dans la médina et ses environs pour donner naissance à quelque 250 fresques, collages et autres ouvrages. De rues en allées, de maisons chics en bâtisses en ruine, ces oeuvres forment désormais « Djerbahood », le premier musée des arts de la rue en plein air.

Située sur l’île de Djerba mais loin des vastes complexes hôteliers de la côte, Erriadh n’était qu’un point de passage sans grand intérêt sur la route de la Ghriba, la plus vieille synagogue d’Afrique.

Street art par l'artiste belge ROA à Erriadh sur lîle tunisienne de DjerbaStreet art par l’artiste belge ROA à Erriadh sur lîle tunisienne de Djerba

© JOEL SAGET / AFP

Mais depuis qu’elle se recouvre de fenêtres en trompe-l’oeil, de rosaces de lettres assorties aux couleurs des bougainvilliers, d’animaux réels ou mythiques et de peintures monumentales, des vacanciers tunisiens et étrangers défilent par dizaines chaque jour.

L’épicier du quartier est laudateur: « la saison cette année est vraiment bonne. Les peintures ça a ramené du commerce, des touristes et des visages nouveaux, des gens qu’on ne voyaient pas avant ».

Si le vernissage est prévu le 20 septembre, le projet est déjà porté par un important « buzz » sur les réseaux sociaux, ayant amené par exemple deux Tunisois « fans de street-art », à prendre « le premier bus pour venir voir ça! ». « On ne serait jamais venus ici s’il n’y avait pas eu Djerbahood, parce que finalement c’est un quartier délaissé », souligne la jeune femme du couple.

Street art à Erriadh sur l'île tunisienne de Djerba, en TunisieStreet art à Erriadh sur l’île tunisienne de Djerba, en Tunisie

© FETHI NASRI / AFP

Un « musée » en constant devenir
Logan Hicks, artiste new-yorkais, se dit abasourdi par l’ampleur de Djerbahood, une initiative du galeriste parisien Mehdi Ben Cheikh, déjà organisateur de l’exposition à succès dans « la Tour Paris 13 », un immeuble recouvert d’oeuvres de street-art, devenu exposition éphémère et ouverte gratuitement au public avant d’être démoli.

« J’ai travaillé sur plusieurs projets de ce type, mais c’est la première fois que je vois cela fonctionner immédiatement », raconte l’initiateur du projet, âgé de 43 ans. Pour lui, une raison du succès est la présence « d’artistes qui comprennent la culture (locale), ou du moins qui apprécient ses principes esthétiques ». « On a des gens qui bâtissent un dialogue (…) au lieu de simplement apposer leur marque sans qu’elle n’ait de rapport avec la communauté » locale, s’enthousiasme-t-il.

Hicks, armé de pochoirs, a ainsi recouvert d’ornements orientaux la devanture d’une école abandonnée « pour l’immortaliser et lui rendre une façade noble même si elle s’écroule ».

Pour certains habitants d’Erriadh, le principal défi est dès lors d’inscrire cette exposition collective dans la durée. « Ils peignent directement sur les murs défraîchis. La peinture va s’effriter, ça ne va pas durer », regrette un vendeur de volailles dont l’échoppe a été décorée d’un « cartoon » représentant une poule étonnée dressée sur un coucou.

Street art par l'artiste tunisien Dabro à Erriadh, sur l'île de Ddjerba, en Tnisie

Wikileaks

WikiLeaks est une organisation non-gouvernementale fondée par Julian Assange en 2006 dont l’objectif est de publier des documents ainsi que des analyses politiques et sociales à l’échelle du monde. Sa raison d’être est de donner une audience aux lanceurs d’alertes et aux fuites d’information, tout en protégeant ses sources. Plusieurs millions de documents relatifs à des scandales de corruption, d’espionnage et de violations de droits de l’homme concernant des dizaines de pays à travers le monde ont été publiés sur le site internet depuis sa création.

WikiLeaks turns 10: Biggest secrets exposed by whistleblowing project

En novembre 2010, le site affirme : « les principes généraux sur lesquels notre travail s’appuie sont la protection de la liberté d’expression et de sa diffusion par les médias, l’amélioration de notre histoire commune et le droit de chaque personne de créer l’histoire. Nous dérivons ces principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En particulier, l’article 19  inspire le travail de nos journalistes et autres volontaires. »

Les publications de Wikileaks ont fait l’objet de milliers d’articles à travers le monde, déclenchant de violentes polémiques et des tentatives d’intimidation au plus haut niveau. Le site a dû en conséquence faire face à des problèmes techniques et financiers qui ont menacé son existence même.

 

Les Pussy Riots

Nadejda Tolokonnikova est le leader du célèbre groupe punk anti-Poutine. A 26 ans, la jeune artiste, emprisonnée durant deux ans, publie un livre sur son histoire et appelle à l’insurrection.

Elles étaient trois et se sont séparées. Désormais les « Pussy Riots », ce célèbre groupe punko-libertaire russe qui a défié Poutine, c’est elle : Nadejda Tolokonnikova, 26 ans, et la beauté du diable. A 18 ans, elle vivait dans des squats et participait, nue et enceinte, à une orgie sexuelle au milieu des ours du Muséum d’histoire naturelle de Moscou, un happening filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, censé moquer la politique nataliste du Kremlin…  C’était en 2007, les premiers pas du groupe et le début des 400 coups…

Condamnée à deux ans de camp de travail pour avoir chanté en février 2012 une « prière punk » contre le président Russe dans la cathédrale du Christ-Saint-Sauveur à Moscou, la jeune femme, soutenue par Madonna et Hillary Clinton, qui publie aujourd’hui chez Flammarion un livre très personnel sur son histoire, n’a rien perdu de sa détermination.

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On la rencontre à Paris, calme et posée, tout en retenue, dans un hôtel chic du sixième arrondissement. Seule la discrète mèche verte fondue dans le casque de cheveux noirs et les ongles assortis, parfaitement manucurés dans un camaïeu de bleu, rappellent son passé de punkette féministe délurée. Derrière sa froideur apparente et ses demi-sourires un peu crispés, on la devine timide, fragile, inquiète de ne pas être à la hauteur. Comme dépassée par ce tourbillon médiatique, où on lui demande de se prononcer sur la crise syrienne et d’expliquer le retrait des troupes russes… Elle n’est pas experte en relations internationales ni en stratégie militaire. Tout ce qu’elle veut, c’est se battre pour le retour de la liberté dans son pays. C’est tout et c’est beaucoup. Rencontre avec une jeune artiste touchante qui n’a pas froid aux yeux.

 

Les Anonymous

Anonymous est un mouvement hacktiviste, se manifestant notamment sur Internet.

Le nom de ce collectif est considéré comme un mot fourre-tout désignant des membres de certaines communautés d’internautes agissant de manière anonyme dans un but particulier (souvent pour défendre la liberté d’expression). En raison de l’anonymat de ce groupe d’affinité décentralisé, des opérations sous fausse bannière au nom d’Anonymous par des services de renseignement sont potentiellement réalisables.

Les actions informatiques et physiques attribuées à Anonymous sont entreprises par des activistes non identifiés. Lors des manifestations physiques du collectif, les membres sont généralement masqués. Ils se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d’expression sur Internet et en dehors.

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Activisme politique

L’activisme politique est la forme d’action politique utilisée lorsque l’usage des moyens politiques légaux est impossible ou paraît impossible à certains groupes militants. C’est l’usage de dernier recours.

Dans d’autres cas, les partisans de l’activisme refusent volontairement l’usage de ces moyens légaux, pour des raisons de principe ou d’efficacité. L’usage de l’activisme peut ainsi rentrer dans une stratégie politique précise, notamment compte tenu du poids des médias et de l’opinion publique.Résultat de recherche d'images pour "persepolis"

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